Lexique

Contrat de capitalisation

Contrat d'épargne proposé par les assureurs, proche de l'assurance-vie pour les supports et la fiscalité des rachats, mais sans clause bénéficiaire : il ne se dénoue pas au décès et entre dans la succession.

Le contrat de capitalisation fonctionne comme une assurance-vie pour l’investissement : versements, supports (fonds en euros, unités de compte), arbitrages et rachats. La fiscalité des rachats est la même, y compris l’abattement annuel après huit ans.

La différence porte sur le décès. Le contrat ne repose pas sur un aléa lié à la durée de la vie humaine et ne comporte pas de clause bénéficiaire. Au décès du souscripteur, il n’est pas clos : il entre dans la succession et les héritiers conservent son antériorité fiscale. Les règles des articles 990 I et 757 B du Code général des impôts, propres à l’assurance-vie, ne s’appliquent donc pas de la même façon.

Le contrat peut faire l’objet d’une donation, y compris démembrée, et certaines personnes morales (associations, fondations, holdings) peuvent le souscrire.

Pour les prélèvements sociaux, impots.gouv.fr indique que les produits des bons et contrats de capitalisation restent soumis au taux de 17,2 % à partir du 1er janvier 2026.

À ne pas confondre avec un PER ni avec un compte-titres : ce sont des enveloppes juridiquement distinctes.

Voir aussi

Guides

Sources

Revu le 9 octobre 2026. En attente de relecture.