Lexique
Avance
Somme prêtée par l'assureur au souscripteur, dans la limite d'un pourcentage de la valeur de rachat, sans retrait du contrat ; elle porte intérêts et doit être remboursée.
L’avance n’est possible que si le contrat la prévoit. L’assureur met une somme à disposition du souscripteur, limitée à un pourcentage de la valeur de rachat fixé par le contrat. L’épargne reste investie et le contrat n’est pas réduit.
C’est un prêt : il donne lieu à des intérêts, selon un mode de calcul défini par l’assureur, et doit être remboursé dans le délai prévu. À défaut de remboursement, le montant de l’avance et les intérêts sont en général déduits de la valeur du contrat, ce qui peut produire les effets d’un rachat.
L’avance n’est pas un rachat : n’étant pas un retrait, elle n’entraîne pas en elle-même l’imposition des produits à l’impôt sur le revenu. Elle a en revanche un coût (les intérêts), qu’il faut comparer à celui d’un rachat partiel.
Si un bénéficiaire a accepté sa désignation, l’avance nécessite son accord. Les conditions précises (plafond, durée, taux, renouvellement) figurent dans le règlement des avances du contrat.
Voir aussi
Guides
- Avance sur contrat d'assurance-vie : un prêt de l'assureur, pas un retrait
- Nantissement d'une assurance-vie : le contrat en garantie d'un prêt
- Versement, rachat, arbitrage : les trois opérations d'un contrat
- Bénéficiaire acceptant : ce que l'acceptation change pour les rachats et la clause
Sources
- Contrat d'assurance-vie : fonctionnement, consulté le 9 octobre 2026
- Avance ou rachat : faire ses comptes, consulté le 9 octobre 2026
- Que faut-il savoir sur la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie ?, consulté le 9 octobre 2026
Revu le 9 octobre 2026. En attente de relecture.