L’assurance vie multisupport est tout indiquée pour jouer la sécurité avec le fonds euros ou chercher une performance plus élevée en contrepartie de la souscription d’unités de compte. Notre sélection des contrats les moins chargés en frais qui peuvent vous permettre de gagner sur le long terme.

Gérer son épargne de précaution, spéculer sur les marchés boursiers (le rebond post-Covid de l’économie offrira de belles opportunités) ou faire fructifier un capital en douceur : l’assurance vie multisupport répond à tous les objectifs. Elle est également adaptée à la préparation de sa ­retraite, avec une épargne sécurisée pour la partie placée avec un fonds en euros sécurisé qui, aidé par la récente hausse des taux, revient en force (2,60% de rendement moyen en 2023).
On a aussi une vaste gamme de fonds dynamiques (fonds d’actions, SCPI…) pour doper son rendement et, à la sortie, une fiscalité dorée. Par rapport au plan d’épargne retraite (PER), l’assurance vie a deux autres atouts : l’argent est disponible à tout instant, et les héritiers échapperont le plus souvent aux droits de succession, quel que soit l’âge de décès de l’assuré.
Comme avec le PER, vous pouvez alimenter votre contrat d’assurance vie au rythme et avec les montants désirés, que vous optiez pour une compagnie classique (Axa, AG2R La Mondiale, Groupama…) ou Internet (BoursoBank, Linxea, Yomoni…). Certes, afin d’optimiser l’avantage fiscal, il vaut mieux ne pas toucher à l’épargne qui a été investie durant les huit premières années. Mais elle n’est jamais bloquée : l’assuré peut récupérer son argent à tout moment (sous une dizaine ou une quinzaine de jours), soit en capital, en une ou plusieurs fois, soit en rente, servie à vie ou seulement durant une durée prédéterminée, par exemple quinze ans.
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Même si des efforts ont été réalisés en 2023, les offres des banques à guichets et des cabinets d’assurances laissent encore à désirer : sauf exceptions, le rendement de leur fonds en euros s’est affiché l’an passé entre 2,10 et 2,60%. Vous trouverez bien mieux du côté des mutuelles et des associations d’épargnants, telles que Asac-Fapès, Carac, MACSF ou MIF. Leurs contrats ont rapporté de 2,80 à 3,30% ! Les assurances vie des courtiers et des banques Internet, qui ont l’avantage d’être entièrement pilotables depuis son ordinateur, sont généralement plus performantes elles aussi.
(1) Performance du fonds en euros. (2) Sur le fonds en euros / sur les fonds à risque. (3) Frais prélevés lors du transfert d’argent entre fonds. (4) 12 arbitrages gratuits par an. (5) 1% sur les fonds à risque. (6) 0,2% vers les fonds à risque. 12 arbitrages gratuits par an vers les fonds à risque. (7) Rendement calculé sur 2 ans (fonds créé récemment). (8) L’argent mis sur ce fonds n’est garanti qu’à 98%. (9) L’argent mis sur ce fonds n’est garanti qu’à 97%.
Dans une optique de long terme, comme c’est le cas lorsqu’on cherche à améliorer sa future retraite, le fonds en euros ne doit toutefois plus être l’unique critère de choix d’un contrat. D’abord parce que les rendements commenceront sans doute à fléchir d’ici trois ou quatre ans, ceux de 2023 ayant profité de la fulgurante mais provisoire envolée des taux longs. Ensuite, parce que l’accès aux meilleurs fonds – ou à des taux «bonifiés», une formule en vogue – est souvent conditionné à un investissement minimal dans des supports non garantis (25% de la mise pour Carac, par exemple…).
Cette contrainte n’a toutefois rien de rédhibitoire, ces supports n’étant pas tous risqués. Ceux ciblant l’immobilier, type SCPI, sont ainsi peu volatils : si l’on prend soin d’éviter les produits axés sur les bureaux, dont le marché est en crise, on peut en tirer 4 ou 5% d’intérêts par an pendant quinze ou vingt ans. Il ne faut pas hésiter à y investir, surtout au-delà de 55 ans, quand approche la retraite.
Ceux qui ne veulent pas s’occuper de leur contrat ont une solution toute trouvée : confier sa gestion à des professionnels. Il leur suffit de définir avec l’assureur une stratégie d’investissement, basée sur un profil de risque (prudent, équilibré ou offensif), des sociétés spécialisées, telles que Fidelity, Amundi ou Rothschild, se chargeant ensuite d’investir votre épargne sur les marchés. Coût du service de la gestion déléguée ? Raisonnable, puisqu’il prend la forme d’une hausse des frais de gestion du contrat, de 0,20% par an en moyenne. Quant au ticket d’entrée, il démarre à 100 euros et ne dépasse pas 1 000 euros. Toutes les compagnies proposent aujourd’hui cette formule.
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