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La start-up Valoo (ex-CBien) change de nom et lance une nouvelle offre d’assurance. En partenariat avec Altima, filiale de la Maif, la start-up propose d’assurer des objets à la journée. Il s’agit de la première offre d’assurance à la demande du marché français.
Valoo change de nom et innove. CBien fait peau neuve puisque la start-up qui est née en 2013 change de nom pour s’appeler Valoo. La société française, spécialisée dans le service d’inventaire de biens en ligne, vient également d’annoncer le lancement d’une assurance à la demande. Proposée en Australie et Grande-Bretagne par l’assurtech américaine Trov, l’assurance à la demande fait ainsi sa première apparition en France. En partenariat avec Altima Assurances, une filiale de la Maif, Valoo propose une offre 100 % mobile permettant de se couvrir en un clic contre la casse, le vol et l’oxydation des objets.
Pour couvrir un objet, il suffit juste de l’enregistrer sur l’application et de cliquer sur le bouton « assurer ». Un procédé en ligne simple et qui n’est pas contraignant. « L’utilisateur peut assurer le nombre de jours qu’il souhaite son objet et paie seulement quand il a activé l’assurance. Par exemple, quand il part à la montagne, il peut assurer ses skis et sa GoPro pendant la durée de son séjour. C’est plus logique que de prendre une assurance à l’année », détaille au Journal du Net (JDN) David Gascoin, cofondateur de Valoo. Pour ce qui est de la résiliation, c’est tout aussi simple explique la start-up.
Destinée aux jeunes et aux personnes qui aiment voyager, cette offre d’assurance affinitaire à la demande va permettre d’assurer toutes sortes d’objets. Valoo, qui référence déjà plus de 10 millions d’objets sur sa plateforme d’inventaire, assure pour l’instant différents biens d’une valeur de 100 euros minimum. La société propose d’assurer des biens pour un montant compris entre 11 centimes et 1 euro par jour. Pour ce qui est de l’application, si son téléchargement est gratuit, l’utilisateur doit payer la somme de 6,30 € lors de la souscription du contrat. « C’est une somme qui correspond à la taxe attentat qu’on doit reverser à l’état et aux frais bancaires », explique David Gascoin au JDN.
Pour proposer cette offre, Valoo n’a pas eu d’autre choix que de travailler avec un assureur. Du fait de son statut de courtier en assurance, la start-up a décidé de s’allier avec Altima, filiale de la mutuelle d’assurance Maif. « Nous permettons la souscription, la détection de la valeur du bien, la déclaration de sinistres mais l’assureur fait le pricing de l’assurance, porte le risque et gère le sinistre », indique au JDN David Gascouin. Si le premier choix s’est porté sur Altima, Valoo ne compte pas s’arrêter là et ambitionne de nouer des partenariats avec d’autres assureurs. Et la start-up ne souhaite pas se limiter aux frontières Hexagonales puisqu’elle compte bien trouver des partenaires étrangers. Alors que Valoo s’est déjà lancée au Luxembourg, David Gascoin prévoit de traverser l’Atlantique : « Il y a des chances qu’on aille au Canada en même temps que Trov ». Afin de réussir à assouvir son envie d’internationalisation, la start-up a prévu de réaliser une 3e levée de fonds cette année.  Valoo, qui a réalisé un chiffre d’affaire de 317 000 € sur les 12 mois glissant et emploie, en France, 28 collaborateurs, n’est pas prête de s’arrêter.
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