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Depuis quelques années, les Français font preuve d’un engouement certain pour les investissements en bourse. Pour cause, l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) estime à environ 2,5 millions le nombre d’investisseurs actifs en 2021, contre 1 million en 2019. Une hausse significative qui prouve que le marché financier se veut désormais plus accessible et mieux adapté aux particuliers.
Il existe différentes façons d’investir. Parmi les solutions d’investissement, l’on recense le compte-titres et le PEA. Mais en quoi consistent-elles et pourquoi sont-elles aussi populaires ?
Le compte-titres, aussi appelé compte d’instruments financiers ou CTO (compte-titres ordinaire), permet d’accéder à toutes les valeurs mobilières (actions, obligations, bons de souscription, droits, etc.) en France, en Europe et à l’international. Pour ouvrir un compte-titres, il suffit de s’adresser à une société de gestion comme Yomoni, ou directement auprès d’un organisme bancaire classique.
Un compte-titres est impérativement rattaché à un compte-espèces. Le compte-espèces est, lui, un compte de liquidités qui permet d’acheter les titres et de percevoir les dividendes versés par les titres acquis.
Le PEA (ou plan d’épargne en actions) est une enveloppe de placement dédiée aux particuliers permettant de s’engager sur des titres et des fonds d’action tels que le FCP, Sicav ou trackers uniquement en Europe.
Créé au début des années 90, il encourage les Français à investir en Bourse et à développer un portefeuille d’actions d’entreprises dont le siège social est domicilié dans l’Union européenne.
Le PEA exonère de l’impôt sur les dividendes et les plus-values, cela à partir de la cinquième année qui suit l’ouverture du compte et seulement si l’intégralité de la somme présente n’a pas été touchée (de la même manière que pour une assurance vie). Sa souscription se fait auprès d’une banque ou d’un organisme de gestion et entraîne, elle aussi, l’ouverture d’un compte-titres et d’un compte en espèces.
Les souscripteurs d’un PEA bénéficient d’un allégement des taxes sur l’intégralité des rendements si les fonds déposés ne sont pas touchés. Cinq ans après l’ouverture du compte, seuls les prélèvements sociaux sont retirés, soit 17,2 %. Quant au compte-titres, les taxes sont de 12,8 % et de 17,2 % de prélèvement social, soit un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, depuis 2018.
Le PEA est donc plus intéressant fiscalement… Mais il est toutefois moins flexible que le compte-titres sur le plan des classes d’actifs puisqu’il restreint les investissements à l’Europe.
Le versement sur un PEA est plafonné à 150 000 €. À l’inverse, le compte-titres n’est pas plafonné et est donc plus avantageux sur ce point-là. Les supports d’investissement sur compte-titres et PEA présentent un risque en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures.
Créé en 2015, Yomoni est la première société de gestion de portefeuille 100 % en ligne transparente, optimisée et personnalisée, destinée aux particuliers. Elle aide les particuliers à investir intelligemment leur argent en garantissant des solutions fiscales intéressantes comme l’assurance vie, le compte-titres, le PEA ou le plan d’épargne retraite (PER).
Les collaborateurs de Yomoni s’engagent en faveur de l’humain, l’accessibilité, l’efficacité et apportent une parfaite maîtrise de la gestion financière. Leader dans son domaine, au 31 décembre 2021, Yomoni a ainsi séduit plus de 31 000 clients et récolté plus de 687 millions d’euros sous gestion.
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