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L’épargne traditionnelle, avec ses livrets bancaires A et PEL, a longtemps fait partie des placements préférés des Français malgré sa faible rentabilité (0,5% à 0,75%) qui ne permet pas de réelle performance sur le moyen et long terme. Aujourd’hui, des offres intéressantes sont accessibles au plus grand nombre, permettant de mettre son épargne au travail avec la gestion déléguée.
Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de se tenir au courant en permanence de l’actualité financière, de se former sur les placements les plus rentables ou de surveiller le CAC 40 au quotidien pour investir. Du moins, il est possible de déléguer cette tâche à des experts qui se chargent de tout à votre place.
Si on opte pour la gestion déléguée avec des experts en gestion de patrimoine comme Yomoni, une fintech créée en 2015 proposant des contrats d’assurance-vie, comptes-titres ou PEA en gestion pilotée, il ne nous reste plus qu’à leur faire confiance et à patienter.
Grâce à Yomoni, plus que jamais, avec un contrat d’assurance vie, vous allez pouvoir vous constituer un capital sur le long terme et multiplier vos avantages : contrats monosupports ou multisupports adaptés à son appétence au risque, fiscalité allégée, transmission du capital sécurisée, possibilité de transformer son capital en rente viagère…
Yomoni reste constamment à votre écoute et n’hésite pas à vous conseiller, y compris en vous présentant des situations concrètes qui pourraient s’avérer être proche de la vôtre.
La fintech a par exemple passé au crible le patrimoine d’Emmanuel Macron lorsqu’il a été rendu public. Et surprise, les équipes de Yomoni ont constaté que, comme de nombreux Français, le président de la République souffre du syndrome de l’épargnant inerte.
En bref, il dispose de liquidités conséquentes entre son compte-courant (166 685€) et ses livrets d’épargne (300 000€) et présente un investissement sur du long terme d’un peu plus de 200 000€ sur différents supports comme le PEA, le compte-titres ordinaire et l’assurance-vie.
Le patrimoine du chef de l’État, âgé de 44 ans, marié sans enfant, a révélé plusieurs problématiques. Il est à 70% investi en livrets bancaires alors que son principal objectif à long terme est la retraite. Parmi les solutions envisageables, l’investissement immobilier. C’est un moyen qui pourrait lui assurer des fondements solides et lisser la volatilité de l’exposition aux marchés financiers, avec au moins 20% d’actifs immobiliers.
Autre point sur lequel il faut être vigilant, l’épargne de précaution. Surstocker peut avoir des effets délétères ! Selon Yomoni, le bon montant équivaut à trois mois de salaire pour les actifs, six mois pour les non travailleurs. Au-delà, cette épargne dormante risque de stagner voire de s’éroder à cause de l’inflation.
Vous souhaitez prendre votre situation financière en main mais manquez de temps ou de connaissance ? N’hésitez pas à vous adresser à des experts comme Yomoni, qui propose d’investir sur du moyen terme en allant chercher de la performance sur une durée plus courte tout en se donnant la possibilité de répondre aux imprévus de la vie (réorientation professionnelle, déménagement…).
Au-delà du montant d’épargne de précaution idéal (50 000€ pour Emmanuel Macron), et de 20% en titres immobiliers, le solde pourrait ensuite être investi sur divers supports à moyen terme (cinq ans) et long terme, avec un investissement diversifié selon sa tolérance au risque.
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